Présente sur l’ensemble du territoire lorrain (Metz, Nancy et 10 agglomérations), l’Université de Lorraine est un établissement pluridisciplinaire majeur, labellisé depuis 2017 HR Excellence in Research (HRS4R). Elle s’appuie sur une recherche intensive, fondamentale et appliquée, portée notamment par l’initiative d’excellence I-Site Lorraine Université d’Excellence, pérennisée en 2021.
L’université rassemble une large communauté scientifique et étudiante, engagée dans la production et le partage des connaissances et dans l’élévation du niveau de formation des citoyens, en lien étroit avec les acteurs socio-économiques du territoire.
Intégré.e au projet REGALOR II (Ressources gazières de Lorraine : Hydrogène), vous menez des recherches expérimentales sur la genèse et la réactivité de l’hydrogène natif dans le bassin carbonifère lorrain, au sein du laboratoire GeoRessources.
Vos missions principales :
Concevoir et réaliser des expériences en laboratoire (réacteurs batch, dispositifs électrochimiques) sur des assemblages organo‑minéraux issus du sous‑sol lorrain.
Étudier le rôle du charbon dans la genèse d’hydrogène via des campagnes de maturation artificielle et l’analyse du potentiel de production.
Explorer le rôle des carbonates de fer (sidérite, ankérite ferrifère) dans la formation d’hydrogène par interactions eau‑minéraux.
Caractériser la réactivité et la stabilité de l’hydrogène en présence d’assemblages organo‑minéraux représentatifs du bassin carbonifère.
Établir des bilans de masse et proposer des schémas réactionnels, intégrés à des modèles thermodynamiques et cinétiques adaptés au cadre diagénétique du bassin.
Contribuer à l’évaluation du potentiel en hydrogène du bassin carbonifère lorrain et au concept de « cuisine hydrogène » à l’échelle de son histoire géologique.
Participer à la valorisation scientifique des travaux (rapports, articles, communications) et aux échanges avec les partenaires du projet REGALOR II.
Profil et compétences recherchés :
Doctorat en Sciences de la Terre ou en chimie (géosciences, géochimie, chimie des systèmes eau‑minéraux‑matières organiques).
Maîtrise des concepts de géochimie minérale et organique, chimie des interactions fluides‑roches, modélisations thermodynamiques et cinétiques.
Pratique confirmée de l’expérimentation en laboratoire (réacteurs batch, systèmes électrochimiques, géochimie expérimentale).
Maîtrise d’outils de calcul thermodynamiques et cinétiques appliqués aux systèmes géologiques (logiciels de modélisation, bilans de masse).
Capacité d’analyse et de synthèse, rigueur scientifique et goût pour le travail pluridisciplinaire (géosciences, chimie, modélisation).
Niveau d’anglais permettant la rédaction d’articles et de rapports scientifiques de qualité professionnelle. Le français n’est pas requis (cours possibles pour les candidats internationaux).
Aptitude au travail en équipe, à l’interface avec des partenaires académiques et industriels (FDE, Solexperts, BRGM).
CDD de 12 mois, reconductible.
Prise de poste au printemps 2026.
Les candidatures sont attendues pour le 13 mars au plus tard.